Florentino Pérez au cœur d’une controverse fictive liée à sa société de construction.


Florentino Pérez dans le collimateur des Nations unies ? C’est ce qu’a suggéré dans un premier temps l’agence de presse espagnole EFE, comme l’indique RMC Sport. Le 26 septembre dernier, l’ONU a publié une mise à jour de sa liste d’entreprises opérant dans des territoires occupés illégalement par Israël, notamment en Cisjordanie depuis 1967. Au total, 158 entreprises ont été recensées par le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme. Parmi elles, une filiale de la multinationale ACS, le groupe de construction dirigé par Pérez, selon EFE.

Cependant, il s’avère que cette filiale n’est plus à ACS, mais a été acquise par Vinci, un géant français. Ce dernier a donc racheté « Semi », une entreprise active en Cisjordanie. Cette confusion a toutefois été largement reprise dans la presse espagnole ces derniers jours.

Dans une version ultérieure, EFE a admis son erreur en précisant que la filiale en question avait été cédée par le groupe de Florentino Pérez. Le président du Real Madrid a d’ailleurs réagi, selon des propos rapportés par Foot Mercato, niant fermement toute responsabilité. « Nous exigeons d’être immédiatement retirés de cette liste », a-t-il souligné.

Depuis le 7 octobre 2023 et le massacre antisémite perpétré par l’organisation terroriste du Hamas en Israël, la colonisation en Cisjordanie s’est intensifiée en raison des décisions prises par le gouvernement de Benyamin Netanyahou. Ces actes sont considérés comme illégaux au regard du droit international.

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